On a tester un coach parental

Aujourd’hui, je vais vous parler de la façon dont on a réussi à gérer les crises de colères de Doudou, avec la parentalité positive.

Vous savez, le passage où l’enfant commence à s’affirmer , on a vraiment eu du mal , jusqu’au moment, après plusieurs recherches ou nous avons passé le cap de se former, pour aider Doudou à mieux vivre cette période, en l’aidant à comprendre et à gérer ces émotions nouvelles, qui prennent le dessus sur ces besoins.

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On a choisi, la formation du psychologue Daniel Lambert.

Lien, pour accéder à la  formation en ligne => http://go.6c696c696573z2ec646c616d62657274707379.1.1tpe.net

Daniel Lambert a été psychologue au Québec, de 1993 à 2005, après plusieurs années de travail et d’application, il a crée sa méthode, afin de l’enseigner.

Lors de ces échanges avec plusieurs parents et éducateurs, pendant ces années de travail, à l’ordre des psychologues Québecois, il a remarqué plusieurs  » pièges  » que les parents faisaient inconsciemment, qui braquer encore plus l’enfant.

A travers, ces différentes méthodes bienveillantes, il a su se faire reconnaitre par le plus grand nombre, d’ailleurs des sites  et magazines connus, spécialisés dans la petite enfance ou dans la santé, parlent de lui. Comme, par exemple : magicmaman, doctissimo, psychologue .

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A travers trois étapes simple, nous avons pu gérer notre stress, crée entre autre par notre fatigue, être plus à l’écoute de Doudou, avoir plus d’assurance face aux crises, prévenir sans punir etc

Exemple, de ce que l’on a mit en place : ces vêtements, je les ai rangé à sa hauteur, dans son meuble à casiers, où je range aussi ces jeux de sociétés et ces petites caisses de jouets  (une pour les véhicules, une pour les personnages, une pour ces instruments de musiques), comme ça, il choisit ces vêtements, apprend à associer les couleurs, en se regardant dans son miroir,  de temps en temps, sa pique aux yeux, mais c’est son choix! Cela permet, de ne plus se prendre la tête, car monsieur a décidé que, ce n’était pas la bonne couleur qu’il voulait porter, ou qu’il trouve tout simplement le vêtement pas à son gout. Dans les vides-grenier ou le magasin d’occasion, il choisit ces vêtements, comme ça je sais que tout lui plait.

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On a su aussi gérer, les crises où il se tapait la tête en hurlant, qui est juste impressionnant à voir et quand on ne connait pas, on se sent désarmé tellement que c’est dur d’arriver à le calmer. Mais grâce à cette formation, on a su l’aider sans le braquer, à l’aide de phrases positives.


Comment avez-vous réussi à gérer cette étape?